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Tendance
des années 40 :

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| En
1957, dans la revue Arts, François Truffaut, alors jeune critique, part à
l'assaut : « Pendant que les oisifs se gaussent d'elle, B. B. travaille à sauver le
cinéma français. Une histoire, que l'on raconte contre elle, redouble mon
admiration. Il paraît qu'ayant à prononcer une longue phrase très bien
tournée, dans Une Parisienne, B. B. a suggéré à Michel Boisrond : "Et
si je disais à la place seulement : Non ?" [...]
Que Brigitte Bardot, actrice en 1957, réagisse sur un plateau comme les filles
de son âge, qui n'aiment pas faire de phrases, qui n'aiment pas dire au revoir,
qui n'aiment pas dire merci, bref, qui n'aiment pas parler pour ne rien dire et
se moquent bien d'être spirituelles, voilà une gifle à nos théâtraux ou
romanciers refoulés. [...] Je
serais ravi si, grâce à l'imperméabilité de Brigitte Bardot, son inaptitude
à la rouerie ou à la convention, il pouvait se glisser quelques fausses notes
dans le concert de musique de chambre [...]
Car, je vous le demande, quel intérêt y a-t-il à entendre une comédienne
dire juste un dialogue faux ? »
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| « Monte dans ton Alfa, Roméo ! »,
petit clin d’œil, lancé par Brigitte Bardot, dans Le Mépris, réalisé
par Jean-Luc Godard en 1963. |
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En
2000, Yann Tiersen triomphe : 
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